Hitler, La Naissance du Mal

Hitler, La Naissance du Mal
Interprétation psychanalytique
Responsable principal d'une guerre ayant fait environ cinquante millions de morts, le personnage d'Hitler a cristallisé une telle animosité qu'il est prudent de considérer les interprétations de son comportement avec beaucoup de recul.

Dans son livre de 1983 Am Anfang war Erziehung (C'est pour ton bien), Alice Miller avance une explication des comportements violents de Hitler par ses traumatismes infantiles.

Sa mère avait épousé un homme plus vieux qu'elle de 23 ans qu'elle appelait « oncle Aloïs » ; ses trois enfants moururent en quelques années autour de la naissance d'Adolf, amenant ce dernier à être surprotégé. Il était régulièrement battu et ridiculisé par son père ; après une tentative de fugue, il fut presque battu à mort. Adolf haït son père durant toute sa vie et on a rapporté qu'il faisait des cauchemars à son sujet à la fin de son existence. Lorsque l'Allemagne nazie occupa l'Autriche, Hitler fit détruire le village où son père avait grandi.

# Enviado el martes 18 de julio de 2006 15:56

Hitler, La Naissance du Mal

Hitler, La Naissance du Mal
Anecdotes et rumeurs
Adolf Hitler serait aux origines de Volkswagen et notamment de la Coccinelle. Adolf Hitler aurait rencontré Ferdinand Porsche à ce propos et lui aurait parlé d'une voiture populaire pouvant transporter 5 personnes, atteindre une vitesse de croisière de 100 km/h, consommer environ 7 litres pour 100 km et ne coûtant pas plus de 1 000 Reich Marks. Le prototype fut appelé KdF-Wagen (Kraft durch Freude).
La propagande alliée répandit l'assertion qu'Hitler n'aurait eu qu'un seul testicule. À ce propos, les Alliés chantaient « Hitler has only one ball » (Hitler n'a qu'une boule), sur l'air du Pont de la rivière Kwai.
Une rumeur récurrente prétend qu'Hitler était seulement un peintre en bâtiment ; une caricature féroce de Sennep a peut-être contribué à ancrer la légende. Il a en fait laissé des aquarelles, certes sans génie particulier, mais qui témoignent, au moins, du fait qu'il était capable d'en peindre et qu'il possédait en tout cas de très bonnes bases dans cette technique. En revanche, il se peut que pendant ses années de galère, il ait été obligé d'accepter quelques petits boulots pour survivre.
Cinquante faux Carnets d'Hitler furent publiés en Allemagne par le magazine Stern en 1983, alors qu'ils avaient été réalisés par un faussaire nommé Konrad Kujau. Paris Match acheta à prix d'or l'exclusivité pour la France...

# Enviado el martes 18 de julio de 2006 15:59

Hitler, La Naissance du Mal

Hitler, La Naissance du Mal
Aspects énigmatiques du personnage

Adolf Hitler à Paris en juin 1940, peu de temps après l'entrée des troupes allemandes dans la capitale.Il est établi qu'Hitler donna des ordres spécifiques pour que Johann Georg Elser, l'auteur de l'attentat de Munich qui aurait pu le tuer ne fût ni exécuté, ni même mis dans une situation où ses jours seraient en danger. Pourquoi ? Aucun historien n'a avancé d'hypothèse.
Il donna également des ordres pour qu'un certain nombre d'Allemands juifs s'étant distingués pendant la Première Guerre mondiale ne soient pas inquiétés. Ce point était à l'origine une demande de Hindenburg. Ce point de vue est à rapprocher de la phrase de Göring, « Je suis celui qui décide qui est Juif et qui ne l'est pas. »
Hitler fit inverser le sens du svastika (croix gammée) indien, signe de vie, comme pour en retourner aussi la signification (le « Viva la muerte » des phalanges espagnoles n'était pas loin) ; on remarquera aussi que le salut que Mussolini, repris par la suite par Hitler à partir de 1926, demandait de ses troupes était exactement celui des gladiateurs de l'empire romain saluant l'Empereur avant de mourir (le fameux rite du « Ave Caesar, morituri te salutant »).
Point que certains jugent négligé par la plupart des historiens : les doctrines mystiques dans lesquelles Hitler et d'autres responsables du nazisme auraient puisé leur inspiration pour l'élaboration de la politique national-socialiste, et les rapports que le Führer aurait entrenu avec l'univers des sciences occultes (source : Louis Pauwels et Jacques Bergier, Le matin des magiciens, introduction au réalisme fantastique, Folio, 1960).
Il est souvent fait référence au fait qu'Hitler était végétarien. Cela serait dû à une prescription d'ordre médicale (qu'il ne respectait pas à la lettre). Albert Speer et Robert Payne, deux des plus importants biographes d'Hitler démontrent dans leurs livres qu'Hitler n'était pas végétarien. S'il l'était il n'aurait pas fait bannir les organisations végétariennes d'Allemagne quand il est arrivé au pouvoir. Il arrêta leurs responsables et fit cesser la parution de la principale revue végétarienne publiée à Francfort. La persécution nazie força les végétariens allemands soit à quitter le pays, soit à vivre dans la clandestinité. Dione Lucas, qui a travaillé à l'hôtel Hamburg avant la guerre se souvient comment elle devait préparer pour Hitler son plat favori: « Je ne voudrais pas vous couper l'appétit pour le pigeon rôti », écrit-elle dans son livre de cuisine, « mais vous serez intéressé de savoir que c'était le plat favori de monsieur Hitler, qui dînait à l'hôtel très souvent ».

# Enviado el martes 18 de julio de 2006 16:00

Hitler, La Naissance du Mal (Doctrines raciales et atrocités)

Théories raciales
Hitler avait présenté ses thèses raciales et antisémites dans son livre Mein Kampf (Mon combat), rédigé en 1924, lors de son incarcération dans la forteresse de Landsberg, après son putsch raté de Munich. Si son succès fut modeste dans un premier temps, il fut tiré à plus de 10 millions d'exemplaires traduits en seize langues jusqu'en 1945, référence de l'orthodoxie nazie du Troisième Reich.

Dans ce livre, Hitler expose ses théories racistes, impliquant une inégalité et une hiérarchie des « races », et son aversion particulière envers les Slaves, les Tsiganes, et surtout les Juifs. Présentés comme des « races inférieures », ils sont qualifiées d'Untermenschen (sous-hommes). Dans la fantasmagorie hitlérienne, les juifs sont une « race » de « parasites » ou de « vermine » dont il faut débarasser l'Allemagne. Il les rend responsables de l'effondrement de l'arrière et de la défaite allemande en 1918, ainsi que de la décadence culturelle, physique, sociale, de la prétendue civilisation aryenne. Mein Kampf recycle donc la thèse du complot juif déjà développée dans les Protocoles des Sages de Sion. Hitler puise son antisémitisme et ses théories raciales dans des idéologies de son temps. À Vienne, durant sa jeunesse, les juifs, bien intégrés dans l'élite, sont souvent accusés de la décomposition de l'empire d'Autriche-Hongrie. La haine des juifs est exacerbée par la défaite de la Première Guerre mondiale. Hitler s'inspire du darwinisme social, des écrits de Gobineau et de Houston Stewart Chamberlain.

Hitler reprend aussi dans Mein Kampf les vieilles doctrines pangermanistes de création d'un « espace vital » allemand (Lebensraum) en Europe de l'Est. Selon cette doctrine, les territoires habités par des Allemands doivent être unifiés. Puis, ils doivent être élargis, car trop étroits par rapport aux besoins matériels de leurs populations, et dans une position stratégique inconfortable entre des puissances hostiles à l'ouest et à l'est. Hitler cible également deux adversaires fondamentaux : les communistes et la France, considérée comme dégénérescente (car métissée de juifs et de noirs des colonies), et contre qui l'Allemagne doit se venger de l'humiliant Traité de Versailles.

Adolf Hitler fut obsédé par l'idée fallacieuse de pureté d'une prétendue « race » aryenne, la « race » supérieure dont les Allemands étaient censés être les meilleures représentants, tout comme les autres peuples nordiques (Norvégiens, Danois, Suédois). La notion de « race » aryenne devait être présentée comme une donnée scientifique, et des recherches anthropologiques ou des cours d'université furent menés dans ce sens (Himmler créa un institut scientifique, l'Ahnenerbe). En fait, les Aryens étaient un groupe de peuplades nomades vivant en Asie Centrale au IIIe millénaire av. JC et sans liens avec les Allemands.

La notion d'« aryen » devient avec Hitler un ensemble de valeurs fantasmagoriques que ces scientifiques nazis ont tenté de justifier par de prétendues données objectives. La « race aryenne » est assimilée aux canons esthétiques de l'homme germanique grand, blond et athlétique, tel que le représenta Arno Breker, le sculpteur favori d'Hitler. Parallèlement, Hitler développe un intérêt particulier pour le paganisme nordique pré-chrétien, plus conforme à ses théories raciales qu'un christianisme trop humaniste. La religion des dieux Wotan et Thor avait notamment été glorifiée par les opéras de Richard Wagner, dont Hitler était un fervent admirateur. Heinrich Himmler fut le fidèle hitlérien qui poussa le plus loin cette passion, et on retrouve ce symbolisme mythologique dans l'uniforme et les rituels des SS, « chevaliers noirs » du Troisième Reich.
Hitler, La Naissance du Mal                                   (Doctrines raciales et atrocités)

# Enviado el martes 18 de julio de 2006 16:03

Benito Mussolini dit le Duce

Benito Mussolini dit le Duce
Benito Mussolini dit le Duce (chef)
29 juillet 1883 - 28 avril 1945
est le dictateur de l'Italie de 1922 à 1943.

# Enviado el martes 18 de julio de 2006 16:06

Modificado el miércoles 25 de julio de 2007 13:43